8 mars : journée de la Femme

La journée internationale de la Femme, célébrée tous les ans le 8 mars, donne lieu à de nombreuses manifestations. Le but étant de rreconnaître le rôle de la femme et de l’importance de sa place dans les diverses organisations – politiques, humanitaires et sociales.

« Les femmes fatales »

Pour débuter cette semaine afin de célébrer la journée internationale de la femme le 8 mars, nous commençons par un coup de projecteur sur les femmes fatales.

Ces femmes qui font rêver aussi bien les hommes que les femmes. Elles ont un corps avec des formes harmonieuses représentatives  de la féminité. Notre regard se perd sur les flancs de leurs courbes.

De tout temps la femme a usé de ses charmes pour arriver à ses fins. Loin d’être une guerrière, elle  a su dès le début utiliser son pouvoir de séduction. Nous la retrouvons dans les religions avec la première de toute, Eve qui a amené l’homme à la faute originelle. En a suivi, celles des mythologies – les sirènes faisaient perdre la tête aux pauvres marins qui ne pouvaient résister à leurs chants envoutants.

Femme de pouvoir

La plus célèbre, Cléopâtre, la reine d’Egypte, reconnue par sa beauté incomparable. Elle a séduit les hommes les plus puissants de son époque pour conserver  son pays. Le grand Jules César en a été lui-même tout retourné et éprit. La légende dit que Cléopâtre se serait fait livrer  enroulée nue dans un tapis.

Femme fatale et si fragile

Certaines femmes sont devenues des femmes fatales malgré elle. Leur beauté les met en lumière. Elles côtoient des personnalités du monde et leur vie tumultueuse. Elles finissent toujours par en jouer. Mais qui sont-elles ? Souvent des femmes blessées par la vie et qui cherchent l’attention.

Marilyn Monroe reading a script in a white bathrobe.

Marilyn Monroe Credit: © Bob Henriquez

Norma Jean Mortensen dit Marylin Monroe, Mata Hari de son vrai nom Margaretha Geertruida « Grietje » Zelle et tant d’autre encore.

« Les femmes sportives »

A l’heure du semi-marathon de Paris où des milliers de femmes ont pris le départ de la course ce matin. Il semble normal que l’on fasse un coup de projecteur sur les femmes sportives.  Rendons-leur hommage en leur consacrant un épisode de la semaine.

Des sportives nées pour gagner

Amélie Mauresmo

Amélie Mauresmo

Dès leur plus jeunes âges, ces femmes ont l’envi de réussir et de devenir des professionnelles reconnues dans leur discipline. La championne française de tennis, Amélie Mauresmo qui a l’âge de 6 ans intègre les cours de l’école de tennis de Bornel dans l’Oise. A 11 ans, elle est remarquée par la fédération française de tennis et à 15 ans qu’elle intègre le centre d’entraînement de Roland Garros. Amélie Mauresmo, en 1995 est classée 750ème à la WTA et devient numéro 1 en 2004. Au même âge que notre joueuse de tennis, Laura Flessel-Colovic, commence à 6 ans l’escrime. Elle est surnommée la guêpe dans le milieu car elle touche ses adversaires au pied.

Des femmes aux records

Marie-Jose-Perec

Marie-Jose-Perec – Crédits: Panoramic

Dans  un autre sport, celui du ski alpin et avec une carrière éclaire, Marielle Goitschel en six ans de temps a le palmarès le plus important de l’histoire de sa catégorie. De 1962 à 1968, elle a eu pas moins de deux médailles d’or et une d’argent aux jeux olympiques de 1964 à Innsruck a à peine 17 ans. Elle décide d’arrêter sa carrière à 23 ans après deux titres olympiques et sept titres de championne du monde. Marie-José Pérec, athlète française, la seule à être triple championne olympique aux Jeux de Barcelone  en 1992 et ceux d’Atlanta en 1996. Le temps qu’elle a signé en finale à Atlanta 1996, 48 secondes 25 reste à ce jour la troisième meilleure performance de tous les temps sur le tour de piste.

 « Les femmes savantes »

Rassurez-vous, nous continuons notre parcours pour cette semaine de célébration de la journée internationale de la femme. Ce titre évocateur qui nous rappelle la pièce de théâtre de Molière, rend hommage à toutes ces scientifiques que nous avons tendance à oublier. Pourquoi sont-elles aussi souvent écartées ? Pourquoi ne sont-elles pas plus nombreuses dans le cercle de la science ?

 « C’est en forgeant qu’on devient forgeron »

Avant 1925, l’éducation des filles était différentes des garçons tout comme par la suite les programmes scolaires. Seulement une poignée de femmes de caractère ont pu trouver le moyen d’accéder à la connaissance des sciences par leur propre moyen. Pour certaines laissant la reconnaissance de leurs travaux à leur mari, voir pour d’autres prendre un pseudonyme telle que Sophie Germain (1771-1831). Elle apprit seule les mathématiques, malgré l’hostilité de ses parents.

Que de grands noms surprenants

Ada Byron de Margaret Sarah Carpenter
Ada Byron de Margaret Sarah Carpenter

Savez-vous qu’un programme informatique porte le nom d’une de ces femmes ? Ada Byron (1815-1852) est cette femme. Elle participe à l’élaboration d’une science qui n’est autre que l’informatique. Des femmes chimistes ont également marqué l’histoire comme Marie la Prophétesse. Elle a également donné son nom au plus simple des instruments que les chimistes utilisent, le bain-marie. D’autres sont bien plus ignorés, Elisabeth  Fulham (1760-1794) qui pourtant offre trois découvertes majeures : la réduction métallique en milieu aqueux, la catalyse et la photoréduction, premier pas vers la photographie.

La revanche

Marie Curie (1867-1934), la première femme reconnue par ses pères. Elle reçut deux prix Nobel (en 1903 celui de physique et en 1911 celui de la chimie). Elle fonda l’un des plus grands instituts de recherche.

« Les femmes symboles »

Il y a des femmes qui malgré elles deviennent des symboles de l’histoire. De par leur action des changements dans leur époque se produisent.

Rosa Parks On Bus

Rosa Parks On Bus

«Une femme qui s’est tenue debout en restant assise»

Rosa Parks (1913-2005) fut une de ces femmes. En 1955, simple couturière de 42 ans, de retour de son travail, elle refusa de céder sa place à un homme blanc dans un bus de Montgomery (Alabama. Dès le lendemain de son emprisonnement, les Noirs boycottent la compagnie de bus. Les différentes associations et églises se fédèrent au sein du Mouvement pour le progrès de Montgomery. Elles placent à sa tête un pasteur de vingt-sept ans venu d’Atlanta, Martin Luther King. Le mouvement formule trois ­revendications immédiates : la liberté pour les Noirs comme pour les Blancs de s’asseoir où ils veulent dans les autobus ; la courtoisie des chauffeurs à l’égard de tout le monde ; ­l’embauche de chauffeurs noir.

En 1999 elle a reçu de Bill Clinton la plus haute distinction pouvant être décernée par le gouvernement américain, la médaille du congrès américain.

A sa mort, elle reçut les honneurs de toute une nation. Le président George W. Bush lui rend un hommage et le drapeau américain. Son corps est exposé au Capitole deux jours durant. Elle sera la première femme à bénéficier de cet honneur réservé aux grands hommes.

« Les femmes de causes »

Simone Veil

Simone Veil A la tribune de l’Assemblée Nationale, défendant le projet de loi qui porte son nom

Simone Veil (1927) est l’une des figures politiques françaises les plus populaires. Rescapée de la Shoah Au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle est arrêtée par la Gestapo en mars 1944, déportée à Auschwitz à l’âge de 17 ans et y perd sa mère. Après sa libération, elle entreprend des études de droit et entre dans la magistrature en 1957. Affectée à la direction de l’Administration pénitentiaire, conseillère technique du ministre de la Justice René Pleven en 1969, elle devient la première femme secrétaire générale du Conseil supérieur de la magistrature (1970-1972). Nommée ministre de la Santé sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing en 1974, elle s’attelle au projet de loi sur l’avortement et devient la personnalité la plus médiatisée du gouvernement. La loi autorisant l’Interruption volontaire de Grossesse est votée le 17 janvier 1975.

Simone Veil est ensuite la première femme à présider le Parlement européen élu au suffrage universel de 1979 à 1982. Ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville au sein du gouvernement Balladur, elle siège au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007. Selon un sondage réalisé par l’Ifop, Simone Veil est en 2010 la femme préférée des Français. Élue à l’Académie française, elle entre sous la Coupole le 18 mars 2010.

Discours de Simone Veil à l’Assemblée nationale, première séance du 26 novembre 1974

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/interruption/simone_veil_tribune-1.asp

« La femme mère patrie »

Marianne devient le symbole de la République et de la liberté en 1792, après la Révolution Française. Son prénom est une composition de deux prénoms répandus au XVIIIème siècle parmi la population féminine catholique, Marie et Anne. Nous pouvons également imaginer que le prénom de Marianne fait référence à Marie-Antoinette, la reine tombée lors de la Révolution Française.

Marianne incarne donc les valeurs de la République et du peuple français: « Liberté, Egalité, Fraternité ». Elle symbolise la « mère patrie »

Eugène Delacroix - La liberté guidant le peuple

Eugène Delacroix – La liberté guidant le peuple

Marianne, un symbole porteur de symboles empruntés à la culture gréco-romaine

Le bonnet phrygien : la liberté (porté par les esclaves affranchis dans l’Antiquité)
La couronne : le pouvoir
Le sein nu : la nourrice et l’émancipation
La cuirasse : l’invincibilité
Le lion : le courage et la force du peuple
L’étoile : l’intelligence
Le triangle : l’égalité
Les chaînes brisées : la liberté
Les mains croisées : la fraternité
Les faisceaux : l’autorité de l’Etat
La balance : la justice
La ruche : le travail
Les Tables de la Loi : la loi

Les différents visages de Marianne

Brigitte Bardot en Marianne

Brigitte Bardot en Marianne

L’association des maires de France choisit des femmes françaises connues pour prêter leurs traits à Marianne. La plus célèbre et qui marqua par ses formes généreuses, Brigitte Bardot dans les années 1970. Ceux sont succédés, Michèle Morgan, Mireille Mathieu, Catherine Deneuve, Inès de la Fressange, Laetitia Casta, Evelyne Thomas et Sophie Marceau.

« La femme de pouvoir »

 La reine Victoria

La reine Victoria en 1842

La reine Victoria en 1842 Peinture de Franz Xaver Winterhalter

Née en 1819, Victoria était enfant unique d’Édouard, duc de Kent. En 1837, elle monta sur le trône et devint la reine de la Grande-Bretagne et de l’Irlande. Elle n’avait que 18 ans et ce fut Lord Melbourne, alors Premier ministre, qui l’initia à la vie politique. Elle épousa le prince Albert de Saxe-Cobourg en juin 1840. Elle lança la mode de la robe immaculée en se mariant en blanc. De cette union naquirent neuf enfants. La mort d’Albert en décembre 1861 fit d’elle une veuve inconsolable. Son règne demeure à ce jour le plus long de toute l’Histoire de l’Angleterre. Elle gouverna plus de 63 ans sur le Royaume-Uni. La Reine Victoria aura eu un rôle déterminant dans l’Histoire du pays puisqu’elle laisse derrière elle un véritable empire. Sous son impulsion, le Royaume-Uni connut une incroyable expansion, et devint la première puissance mondiale. Elle fut nommée impératrice des Indes en 1876, événement qui démontra son intérêt et celui de la Grande-Bretagne envers la colonisation qui eut lieu au cours du XIXe siècle Elle a également accompagné avec succès les transformations de son pays avec la Révolution industrielle. Période de splendeur, son règne est aussi connu sous le nom « d’Ere Victorienne ». Elle est décédée en janvier 1901 de cause naturelle.

Elle laisse en héritage une Angleterre puissante et rayonnante.

 « Nous sommes une femme »

Nous ne pouvions pas fermer cette semaine de la journée internationale de la femme sans l’ONU FEMMES, l’entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Elle lance à cette occasion une chanson qui est un cri pour ceux qui l’écoutent à se joindre aux efforts entrepris en faveur des droits des femmes et de l’égalité des sexes.

Chanteurs et musiciens de renommée, des femmes et des hommes, se sont réunis pour réaliser la chanson et diffuser un message d’unité et de solidarité: Nous sommes « une femme ». 

http://song.unwomen.org/

Paroles « One Woman »

In Kigali, she wakes up,
She makes a choice,
In Hanoi, Natal, Ramallah.
In Tangier, she takes a breath,
Lifts up her voice,
In Lahore, La Paz, Kampala.
Though she’s half a world away
Something in me wants to say …

We are One Woman,
You cry and I hear you.
We are One Woman,
You hurt, and I hurt, too.
We are One Woman,
Your hopes are mine.
We shall shine.

In Juarez she speaks the truth,
She reaches out,
Then teaches others how to.
In Jaipur, she gives her name,
She lives without shame
In Manila, Salta, Embu.
Though we’re different as can be,
We’re connected, she with me

We are One Woman,
Your courage keeps me strong.
We are One Woman,
You sing, I sing along.
We are One Woman,
Your dreams are mine.
And we shall shine.
We shall shine.

And one man, he hears her voice.
And one man, he fights her fight.
Day by day, he lets go the old ways,
One Woman at a time.
Though she’s half a world away,
Something in me wants to say.

We are One Woman,
Your victories lift us all.
We are One Woman,
You rise and I stand tall.
We are One Woman,
Your world is mine
And we shall shine.
Shine, shine, shine.
We shall shine
Shine, shine, shine.
We shall shine.
Shine, shine, shine.

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